Ouagadougou : Ces carrefours inondables

Chaque année, c’est la même ritournelle. Il ne reste plus qu’à prier qu’une grande pluie ne vienne pas créer plus de dégâts.

L’intersection des avenues Houari Boumediene et de l’aéroport le 31 juillet 2019 – Copyright A.Y

A chaque grande pluie, les usagers de l’avenue Boumediene et de l’Avenue de l’aéroport constatent le même souci. L’intersection entre les deux voies est inondée. Si l’on n’est pas habitué, on risque de faire demi-tour vu souvent la quantité d’eau qui se déverse à cet endroit.

Des canalisations ont certes réalisées. Mais elles sont vite débordées lorsqu’une importante averse s’abat sur la capitale. Des informations sur le schéma directeur ? les effets du changement climatiques ?

Ce n’est pas la seule intersection qui rencontre ce problème à Ouagadougou. Le rond-point des Nations Unies a son content d’eau lorsque les vannes du ciel s’ouvrent. Tout comme le pont Kadiogo qui a tendance à rejeter le surplus de « H2O ».

La jonction entre le Boulevard Charles de Gaulle et l’avenue des Tansoaba rencontre le même problème en cas de grosse pluie.

Ce qui remet sur le tapis la question de l’assainissement de la capitale burkinabè et de l’évacuation des eaux. Vivement que les projets développés récemment par la municipalité de Ouagadougou puissent prendre en compte ces désagréments que rencontrent les usagers de ces voies.

Par exemple, la réhabilitation du Boulevard des Tansoaba pourrait prévoir une évacuation intelligente des eaux, sans préjudice pour les riverains de la route.

En tous les cas, les regards sont tournés vers les autorités en charge de la question, même si les citoyens devraient y mettre du sien en ne transformant pas les  caniveaux en dépotoirs.

Abdoulaye YABRE

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