Une cinéphile en salle

Dès le début du film il est facile de s’identifier à Aïcha, jeune citadine luttant, tant bien que mal, pour s’en sortir. Elle doit vivre, avec à ses côtés, son mari macho et opportuniste ( oui je suis dure, mais je ne supporte pas ce genre de comportement).

aisha

Je ne vais pas spéculer, mais une situation qui m’a attristé, c’est la réaction de la famille lors du gang-raped subit par Aïcha.

Je trouve inhumain de blâmer les victimes de viol c’est inhumain sous pretexte qu’elle l’a provoqué.

En parler est plus que tabou, la famille craint l’opprobre, pendant que la victime se remémore ce crime immonde.

Victime de viol, des regards, des commérages, pointé du doigt, on devrait apprendre à écouter ces personnes. Les suivre, leur témoigner de la compassion et plus encore leur faire comprendre qu’en rien ce n’est de leur faute.


A ma sœur, ma cousine et toutes celles qui, un jour se sont senties bafouées. Puissent- elles retrouver la parole…

Evélia GADEGBEKU

Schtroumpfetteafro

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